La réforme de 2019 a remplacé le numerus clausus par un numerus apertus qui bute sur le manque de moyens des universités : 10 à 12 000 médecins par an, quand il en faudrait bien davantage. Je propose un master de médecine en cinq ans, appuyé par l'intelligence artificielle, suivi de deux années d'exercice en territoire prioritaire.
Enseignement théorique national diffusé en ligne, accessible partout. De 20 000 à 30 000 étudiants formés chaque année, dès la première promotion. Fini la sélection couperet de première année.
Un vrai master de médecine en cinq ans. Fini les études interminables de dix à quinze années.
La pratique avance de front avec la théorie dès la première année, sous contrôle continu, théorique et pratique.
Dès la première année, des étudiants encadrés par un médecin sénior en maison médicale et en établissement de santé de proximité. Puis deux ans en territoire prioritaire avant la pleine liberté d'installation.
Trois viviers déjà identifiés : 12 000 enseignants universitaires, les médecins proches de la retraite ou retraités volontaires, et les étudiants de 4e et 5e années qui, en compagnonnage, forment les plus jeunes.
Contrôle continu théorique et pratique, encadrement par un médecin sénior et, si nécessaire, une sixième année de consolidation : la qualité n'est jamais sacrifiée à la vitesse.
Le cursus est ouvert aux infirmières et infirmiers en pratique avancée, pour permettre à celles et ceux qui soignent déjà de devenir médecins.
« Je sais que c'est possible, car je l'ai fait, en 1982, en cinq ans, avant internet. À l'heure de l'intelligence artificielle, il n'en fallait pas davantage pour entrer en campagne. »
Le rôle d'un sénateur est d'ouvrir le débat et de défendre un texte. Sans une voix qui porte ce sujet au Parlement, rien ne s'enclenche.
Dépôt et défense de la proposition de loi devant la commission parlementaire. Objectif : un vote dans l'année.
Rentrée de la médecine en cinq ans, ouverte à plusieurs dizaines de milliers de bacheliers.
Les étudiants, licenciés de pratique médicale avancée, secondent les praticiens et accueillent aux urgences.
Les premiers médecins de la réforme exercent en territoire prioritaire : des généralistes, mais aussi des spécialistes s'ils ont pris cette option.
Je reste lucide : une loi ne s'adopte pas d'une seule voix, et son calendrier d'application dépendra du Parlement et du Gouvernement. Mais sans une voix réfléchie qui porte ce sujet au Sénat, rien ne commence. J'y travaille depuis des années : je suis cette voix.
L'accès aux soins rétabli pour tous et partout, et la fin de la guillotine des vocations de notre jeunesse qui veut soigner.
Fini l'exil à l'étranger pour se former, souvent de façon aléatoire, coûteuse et injuste.
Remédicaliser, c'est éviter la fermeture des établissements de proximité, premiers employeurs, et endiguer l'exode rural.
Remédicaliser, c'est rendre aux territoires les maternités et le suivi des jeunes familles : les conditions retrouvées d'une natalité qui fait vivre notre modèle de retraite par répartition et l'économie locale.
La santé est la proue du projet, mais le mouvement « Docteur France 2027 » porte une ordonnance plus large pour le pays.
Rendre la décision de santé aux élus locaux plutôt qu'à une administration centrale éloignée du terrain.
Garantir un pouvoir d'achat minimal décent comme socle de dignité.
Une retraite repensée, avec transfert des expériences et fin de l'âge pivot, au profit d'une pondération des années par la pénibilité.
Un territoire remédicalisé, des maternités préservées et un vrai soutien aux jeunes familles : les conditions d'une natalité qui fait vivre notre modèle social par répartition. Ce n'est pas seulement un chèque naissance.
Une citoyenneté ranimée par le vote obligatoire et des passeports citoyens.
Des séances de relaxation et des enfants trilingues à dix ans.
Des îlotiers de terrain, équipés des outils d'aujourd'hui.
Des agriculteurs rassurés et une défense forte.
« Un roman, et un projet, qui peuvent changer la France alors que les extrêmes sont aux portes du pouvoir. »
Ces orientations sont présentées par le candidat dans le cadre du mouvement « Docteur France 2027 » et de son livre. Elles ont vocation à être enrichies au contact des élus et des citoyens, dans l'esprit d'une démocratie participative.
La première marche, ce sont les sénatoriales de Gironde du 27 septembre 2026.